fleche

de Wolfgang Amadeus Mozart
mise en scène Christophe Honoré
livret Lorenzo Da Ponte
direction musicale Emmanuelle Haïm

L’époque, les mœurs, les climats, tout change…, mais les jeux cruels de l’amour sont éternels, et avec eux, l’opéra de Mozart et Da Ponte, qui met à rude épreuve la constance des serments échangés.

« Je vous prouverai en quelques heures que vos fiancées ne valent pas plus que les autres, car, que voulez-vous, elles sont toutes comme ça… » Voici, en substance, le pari que lance Don Alfonso à deux jeunes galants transis. Au badinage léger d’une comédie amoureuse, le metteur en scène et cinéaste Christophe Honoré a préféré mettre en lumière « l’impudeur et la cruauté d’un désir que le rire illumine », dont Don Alfonso se fait « le metteur en scène brutal, à la recherche d’une forme inédite, un poème érotique moderne qui dirait d’un même élan, l’amour et la violence ». C’est dans l’Érythrée des années 1930, sous la coupe de Mussolini, qu’il a choisi de placer l’action. De quoi ouvrir de nouvelles et troublantes perspectives…
Conservant les forces vives du chœur de Cape Town déjà présentes lors de la création au Festival d’Aix-en-Provence, le spectacle est présenté avec le Concert d’Astrée et sous la baguette d’Emmanuelle Haïm. De quoi promettre à ce Così une interprétation aussi savante qu’intuitive.

texte : Lola Gruber


 

Distribution Partenaires

décors Alban Ho Van
costumes Thibault Vancraenenbroeck
lumières Dominique Bruguière
chef de chant et assistant à la direction musicale David Bates
assistantes mise en scène Sandrine Lanno, Chloé Lechat
assistant lumière Nicolas Faucheux
Le Concert d’Astrée / The Celestial 12, choeur de Cape Town
coproduction 2016 Festival d’Aix-en-Provence, Opéra de Lille, Korea National Opera, Edinburgh International Festival

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